Immobilier à Montréal en mars 2026 : les 5 questions que tout acheteur ou vendeur se pose

En mars 2026, le marché immobilier à Montréal reste actif, mais il évolue dans un contexte plus sélectif. Les acheteurs disposent de plus de choix dans certains segments, surtout les condos, tandis que les vendeurs doivent miser sur une stratégie de prix réaliste et une bonne lecture du marché immobilier Montréal 2026. La vraie question n’est plus seulement « acheter ou vendre », mais plutôt « dans quel segment, à quel prix et au bon moment ».
1. Est-ce le bon moment pour acheter ou vendre à Montréal ?
C’est probablement la question la plus fréquente en ce moment pour toute personne qui suit le marché immobilier Montréal. À Montréal, le marché est entré dans une phase de stabilisation, avec un ratio ventes/nouvelles inscriptions de 52% en février, ce qui correspond à un marché équilibré. Les ventes ont reculé de 3,0% par rapport à février 2025, mais l’activité demeure légèrement au-dessus de la moyenne historique pour cette période de l’année.
Pour un acheteur, cela veut dire qu’il y a plus de marge de manœuvre qu’en marché de surchauffe, surtout sur certains condos. Pour un vendeur, cela veut dire qu’une propriété bien située et bien évaluée peut toujours se vendre rapidement, mais qu’un prix trop ambitieux risque de ralentir l’intérêt.
2. Les prix vont-ils continuer de monter en 2026 ?
Les acheteurs veulent savoir si les prix immobilier Montréal ont atteint un plafond, et les vendeurs veulent savoir jusqu’où ils peuvent pousser leur mise en marché. En février 2026, le prix de vente moyen d’une propriété à Montréal atteignait 594 200 $, en hausse de 5,9% sur un an. La maison unifamiliale moyenne se vendait 699 700 $, en hausse de 5,2%, tandis que le condo moyen atteignait 446 300 $, en hausse de 7,2%.
Ces chiffres montrent que le marché immobilier à Montréal n’est pas en chute libre; il reste soutenu par une offre encore limitée dans plusieurs secteurs. Cela dit, la hausse ne touche pas tout le monde de la même façon. Les condos sont plus sensibles à l’augmentation de l’inventaire, alors que les maisons unifamiliales restent plus compétitives.
3. Les taux hypothécaires changent-ils vraiment la donne ?
Oui, clairement. Même quand les prix restent solides, les taux hypothécaires Montréal influencent directement la capacité d’achat et la mensualité. Au 30 mars 2026, le meilleur taux fixe 5 ans affiché était de 4,04%, tandis que le meilleur taux variable 5 ans était de 3,40%.
Concrètement, selon la source consultée, chaque tranche de 100 000 $ de solde hypothécaire coûte en moyenne 520,07 $ par mois au taux fixe de 5 ans le plus bas, contre 495,28 $ au taux variable de 5 ans le plus bas. Pour plusieurs acheteurs, la vraie décision ne se joue donc pas seulement sur le prix d’achat, mais sur le paiement mensuel et la stabilité budgétaire.
4. Condo, maison ou plex : quel type de propriété attire le plus ?
Le type de propriété est devenu une question centrale pour quiconque veut acheter une maison à Montréal ou vendre un condo à Montréal. Les condos à Montréal affichent plus d’offre, ce qui donne souvent plus de latitude aux acheteurs et oblige les vendeurs à être plus stratégiques. En février, le nombre de condos à vendre avait bondi de 20% sur un an, ce qui a fait monter l’offre légèrement au-dessus de sa moyenne des 10 dernières années.
À l’inverse, les plex ont montré une meilleure résistance, avec une hausse des ventes de 1% et 363 transactions. Les maisons unifamiliales demeurent aussi très recherchées, avec un délai de vente moyen de 39 jours, contre 53 jours pour les copropriétés. En pratique, cela veut dire qu’il faut adapter sa stratégie au type de bien, car tous les segments du marché immobilier Grand Montréal ne se comportent pas de la même façon.
5. Quels quartiers et quels secteurs offrent encore des occasions ?
Les acheteurs comme les vendeurs veulent savoir où se trouve le meilleur rapport qualité-prix dans le quartier Montréal immobilier. La réponse dépend beaucoup du quartier, du type de propriété et du niveau d’inventaire. Dans un marché plus équilibré, les écarts entre secteurs comptent souvent plus que la tendance générale de Montréal.
Les quartiers centraux restent recherchés, mais les secteurs où l’inventaire a augmenté donnent parfois plus de marge de négociation. Pour un acheteur, cela peut signifier de meilleures conditions d’achat. Pour un vendeur, cela veut dire qu’il faut surveiller les comparables de très près avant d’afficher un prix.
Ce qu’il faut retenir
Le marché immobilier à Montréal en 2026 n’est ni en effondrement ni en surchauffe. Il se comporte plutôt comme un marché sélectif, où les bons biens au bon prix trouvent preneur, pendant que les propriétés mal positionnées demandent plus de temps. Les condos offrent davantage d’options aux acheteurs, tandis que les unifamiliales et certains plex restent plus tendus.
Pour un acheteur, la priorité est d’être prêt financièrement et de bien cibler le segment visé. Pour un vendeur, la clé est d’arriver sur le marché avec un prix crédible, une présentation soignée et une lecture juste de la concurrence. C’est souvent là que se joue la différence entre une transaction fluide et une propriété qui stagne.
Sources
Nesto; Équipe Lefrançois; APCIQ.
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